Les derniers rois de Thulé : avec les Inuit du Pôle - Vidéo Ina.fr

Les derniers rois de Thulé : avec les Inuit du Pôle

26 déc. 2002 51min 59s 16299 vues

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Les derniers rois de Thulé : avec les Inuit du Pôle

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26 déc. 2002 16299 vues 51min 59s

Documentaire consacré à la vie quotidienne du peuple esquimau. au nord du Groenland, autour du hameau de Thulé. Sur de longues séquences de la vie quotidienne des Esquimaux, Jean MALAURIE, qui commente lui-même sa réalisation et apparaît au milieu de la population, explique les traditions des Inuits : pêche, chasse aux morses et aux oiseaux, construction d'un igloo, rôle des chiens de traîneaux, chasse au renard et découverte de l'argent mais aussi sauvetage collectif d'un groupe d'Inuits naufragés. Il aborde également les croyances et l'organisation sociale des Esquimaux. Avec beaucoup d'émotion, malgré des images parfois rudes, Jean MALAURIE traduit son admiration pour un peuple en train de disparaître.[Extrait du site internet www.gngl.com, 20 juin 2005]Remontage du film original en deux parties "L'Esquimau chasseur" et "L'Esquimau chômeur et imprévisible" (2x55 minutes) de Jean MALAURIE. La première partie seule est reformatée avec quelques images emprintées à la seconde partie mais uniquement consacrée à la vie traditionnelle.Commandé par l'ORTF (émission "Civilisations" dirigée par André Voisin) - première télévision française, précédant T1F et A2 -, il a été tourné en avril et mai 1969 avec deux techniciens, un excellent cadreur et un preneur de son, sous la direction de Jean MALAURIE, réalisateur. Il a été tourné en 16 mm avec deux caméras, Coutant et Bell Howell. Il a bénéficié d'une coopération extrêmement confiante et chaleureuse de toute la population, qui est particulièrement attachée à Jean MALAUIRIE dont on sait l'activité cartographique et anthropologique intense dans ce terriroite et les nombreuses missions depuis celle, célèbre, de mars-juin 1951 au cours de laquelle il a été le premier Européen à atteindre le pôle géomagnétique nord en traineau à chiens [...]Le film retrace le début d'un drame arctique qu'avec l'équipe de tournage le peuple esquimau a vécu, ainsi que le sauvetage très périlleux auquel Jean MALAURIE a participé. Une grande partie de ce sauvetage dans les glaces pourries est filmé et donne une grande intensité à ce film. C'et le rpemeir grand film français tourné sur le peuple esquimau ; il a été monté avec Pierre CARDINAL, un excellent chef monteur, en 1970, projeté dès cette même année en France à une heure de grande écoute et vendu dans plusieurs pays étrangers. Il a bénéficié d'une très grande couverture médiatique : plus d'une centaine de coupures de presse en France et à l'étranger concernent sa diffusion. Les deux films ont utilisé un maximum d'images tournées mais il est encore dans les archives des rushes qui mériteraient d'être identifiés. Ce premier film de Jean MALAURIE a le caractère d'un documentaire très proche de ma pensée inuit. Ses défauts constituent sa force : l'innocence d'un regard inspiré par la pensée inuit.Le remontage, avec un monteur professionnel, s'inscrit dans le cadre d'un accord avec les Films du Village, sous la direction de Jean MALAURIE. L'essentiel des 52 minutes est consacré aux images de la première partie qui sont cohérentes, très fortes dans leur vitalité et leur violence primitive et qui s'attachent plus particulièrement à tout ce qui a trait à la vie traditionnelle : la pcêhe aux trous de glace, l'extraordinaire chasse aux morses et sa dramaturgie, comme le sauvetage avec la participation de Jean MALAURIE, d'un groupe inuit en perdition dans les glaces, la chasse aux oiseaux avec des filets sur le bord des falaises, oiseaux qui sont mangés crus, la vie dans les iglous de neige, au bivouac, la vie intense dans un igloo de pierre où l'on assiste le soir au couhage des Inuit sur la plate-forme commune et enfin la découverte de l'argent dans un comptoir. A ces images, complétées par les vues aériennes de l'environnement, sont ajoutées celles de la seconde partie concernant la vie traditionnelle, notamment les scènes avec les chiens, et des scènes dans un igloo plus moderne, en bois. Ainsi de l'igloo de neige à l'igloo de pierre jusqu'à cette maison en bois pourra-t-on comprendre l'évolution historique très rapide qu'a observé Jean MALAURIE de 1950 à l'an 2000.Il s'agit du remontage en 52 minutes des deux films tournés en avril 1969 par le géographe et anthropologue Jeau Malaurie, "L'Esquimau chasseur" et "L'Esquimau chômeur et imprévisible". [...]

Production

producteur ou co-producteur

LES FILMS DU VILLAGE, Institut national de l'audiovisuel

Générique

réalisateur

Jean Malaurie

commentateur

Jean Malaurie

monteur

Pierre Cardinal

opérateur de prise de son

Michel Lamy

opérateur de prise de vue

Christian Raynaud

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