François MITTERRAND, candidat à la présidence de la République, est interwievé par Georges de CAUNES, entre les deux tours des élections. Tout d'abord il félicite la télévision et de la tenue entre les candidats, se plaint des accusations des ministres à son égard, évoque les problèmes des artisans et des commerçants, la condition féminine, l'indemnisation des rapatriés d'Algérie, le contrat passé avec les communistes, le mandat du président de la république.