[Source : documentation France 3] Le projet de deuxième résolution , co-signé par Washington, Londres et Madrid, et présenté hier soir lors d'une réunion à huis clos du Conseil de sécurité, affirme notamment que "l'Irak a manqué la dernière chance qui lui était offerte dans la résolution 1441", adoptée à l'unanimité le 8 novembre. Selon ce projet qui ne fixe pour l'instant pas d'échéance précise sur le début des opérations militaires contre Bagdad, la déclaration par l'Irak sur ses armements de destruction massive contient de fausses déclarations et des omissions. Pour les américains Saddam Hussein n'a pas su saisir sa dernière chance. De son coté, le mémorandum français, cosigné par la Russie et l'Allemagne et appuyé par la Chine, réaffirme que l'option militaire ne doit intervenir qu'en dernier recours et estime que pour l'instant, les conditions d'utilisation de la force contre l'Irak ne sont pas réunies. Ce texte vise à renforcer les inspection. Il demande la poursuite des inspections pendant au moins 4 mois. Saddam Hussein aurait affirmer à un journaliste américain qu'il ne voulait pas détruire ses missiles Al Samout 2. JOHN NEGROPONTE "le temps de la diplomatie se réduit rapidement, c'est pourquoi j'estime que la proposition faite par la France, la Russie et l'Allemagne reléve plus de la question de procédure et ne contribue pas au désarmement" Sergueï LAVROV "nous ne pensons pas qu'un désarmement pacifique n'est plus possible, nous sommes au contraire, convaincus que les inspecteurs obtiennent des résultats" JEAN MARC DE LA SABLIERE "il est très clair que le but de la résolution 1441 est de désarmer l'Irak mais pacifiquement"