09/11/1977 - 01min16s
Michel BOUQUET parle d'Albert Camus.
09/11/1977 - 13min31s
Guillaume HANOTEAU, Georges VITALY, Paul-Louis MIGNON, Jean NEGRONI, Michel AUCLAIR et Michel BOUQUET font l'historique de la vie théâtrale parisienne, de l'occupation Allemande jusqu'à la Libération et à la création de "Caligula" d'Albert CAMUS. Témoignages sur "Le Malentendu" d'Albert CAMUS, pièce jouée en 1944, et sur l'auteur.Témoignages sur le Théâtre du Vieux Colombier et sur les pièces de Sartre "Huit-clos" et "Les Mouches".Témoignages sur la création de "Caligula" au Théâtre des Arts avec Gérard PHILIPE.
09/11/1977 - 58s
09/05/2000 - 57min31s
Ce documentaire retrace l'histoire de Jean Louis BARRAULT et de Madeleine RENAUD, un couple devenu mythique sous les feux de la rampe insufflant à travers la compagnie "Renaud-Barrault" un nouvel élan théatral. Sur un mode chronologique, leur parcours artistique est évoqué à l'aide de nombreuses archives photographiques et filmées (interviews de Jean Louis Barrault et Madeleine Renaud, de films, répétitions, actualités...), en alternance avec les analyses de l'universitaire Robert ABIRACHED et de Jean Pierre MIQUEL, les témoignages des comédiens Geneviève PAGE, Anny DUPEREY, Francis HUSTER, et du metteur en scène Claude REGY, et avec les extraits des pièces : "Partage de midi" (Paul Claudel), "Numance" (Cervantès), "Le piéton de l'air" (Eugène Ionesco), "Les paravents" (Jean Genet), "Rabelais", "Des journées entières dans les arbres" (Marguerite Duras), "La mère" (Stanislas Witkiewicz), "L'amante anglaise" (Marguerite Duras), "Christophe Colomb" (Paul Claudel), "Harolde et maude" (Harold Higgins), "Ainsi parlait Zarathoustra", "Les oiseaux" (Aristophane), "Oh les beaux jours" (Samuel Beckett), "Savannah Bay" (Marguerite Duras). A leur rencontre en 1936 pour le film "Hélène" de Jean Benoit Levy, Madeleine Renaud a déja quelques films à son actif et officie à la Comédie Française alors que Jean Louis Barrault finit ses classes au théatre de l'atelier. Influencé par son travail avec Charles Dullin et Etienne Decroux, par la conception théatrale d'Antonin Artaud, Jean Louis Barrault désire renouveler le théatre en utilisant le langage corporel. En 1940, année de leur mariage, Jean Louis Barrault entre à la Comédie Française. Il révèle le talent de Paul Claudel en mettant en scène "le soulier de satin" et d'autres textes que l'auteur n'hésite pas à réécrire à sa demande. Parlant d'art dramatique et de son travail du mime qu'il interprète dans le film "Les enfants du paradis", Jean Louis Barrault se définit ainsi "Avec Dullin j'ai la greffe de l'homme, avec les surréalistes : la greffe de la société, à la Comédie Française j'ai la greffe de la tradition". En Octobre 1946, le couple crée la compagnie "Renaud Barrault" et s'installe au théatre Marigny avant d'occuper successivement d'autres lieux parisiens : le Théatre de l'Odéon, l'Elysée Montmartre, la gare d'Orsay où ils installent un chapiteau, le Théatre du Rond Point. Geneviève PAGE raconte les rapports de Jean Louis BARRAULT avec ses comédiens. Très vite la troupe a une renommée internationale. Selon Jean Pierre MIQUEL, elle porte avec son répertoire, l'image d'un théatre français de qualité, et "constitue un commando qui allait faire mieux que la Comédie Francaise", sans les subventions. Robert ABIRACHED explique le souci chez jean Louis Barrault de faire un théatre actuel en appareillant mise en scène et textes d'auteurs contemporains parmi lesquels : Eugène Ionesco, Samuel Beckett, Jean Genet. La pièce "Les paravents" ayant pour thème le drame algérien provoque de vives réactions dans le public lors de sa représentation. Par la suite, Jean Louis Barrault se consacre de plus en plus à des montages de textes d'auteurs ou d'oeuvres comme : "Rabelais" (dont Michel Polnareff écrit la musique), "Ainsi parlait Zarathoustra" et "Jarry" dans lequel il fait jouer sa "fille de théatre" Anny DUPEREY qui évoque leur rencontre et leur travail. De son côté Madeleine Renaud renouvelle sa carrière en s'illustrant dans les textes de Samuel Beckett et Marguerite Duras. Claude REGY commente ses interprétations et ses qualités de comédienne. En guise de conclusion Robert ABIRACHED analyse la fin de la carrière du couple. Le dernier mot revient à Francis HUSTER : "Leur course était si parfaite...l'un ne pouvait lâcher l'autre, leur personnalité était si différente et à la fois complémentaire"
08/10/1981 - 01min48s
JeanLouis Barrault inaugure le festival d'automne dans son nouveau théâtre du Rond Point des Champs Elysées par la pièce de Samuel Beckett, "Oh! les beaux jours", pièce créée par la compagnie Renaud Barrault il y a dix-huit ans. Inteview de Jean Louis Barrault sur ce choix.