16/10/1985 - 01h32min18s
Au lendemain d'un attentat d'"action directe" contre le siège d'"antenne 2" et à la Maison de la Radio, après l'annonce du droit de réponse accordé à Jean Marie LE PEN dans cette "heure de vérité" spéciale suite à la publication d'une accusation grave de captation d'héritage, François de Virieu a maintenu son émission. Les thèmes du débat sont amenés par 3 journalistes de la presse écrite et de la radio ainsi que par les questions posées par des téléspectateurs via le standard d"'svp". De Virieu en direct de l'émission donne des résultats de sondages de la sofres au fur et à mesure du déroulement du débat. - de Virieu pose d'emblée une question liée à la campagne électorale pour les prochaines législatives "le FN peut il devenir une force de gouvernement, après vos succès aux Européennes de 83 ?", puis donne les préoccupations principales d'un sondage tournant autour de l'immigration, de la crise, de l'insécurité, des relations avec le RPR et l'UDF et enfin du passé de le pen ; de son coté, Jean Louis LESCENE depuis le standard d'svp donne à Jean Marie LE PEN l'occasion d'entamer le débat sur "le chiffre des étrangers que vous souhaiteriez voir rentrer chez eux" après connaissance du chiffre des prestations sociales versées aux étrangers (108 milliards de plus que de cotisations versées, chiffre rendu public par le député RPR tranchant). - réponse Jean Marie LE PEN "si on chiffrait le coût de l'immigration, je pense qu'on serait très au delà de ce chiffre, 2 ou 3 fois plus...sujet tabou pendant 30 ans à cause d'une pudeur à l'égard du racisme, or le problème de l'immigration n'a rien à voir avec le racisme...nous demandons que soit instituée une commission du bilan de l'immigration, il y a 1 500 000 travailleurs immigrés en y comprenant les 400 000 chômeurs et 6 millions d'immigrés qui touchent les prestations, la communauté étrangère reçoit beaucoup plus d'argent qu'elle n'en apporte...le coût de l'immigration est un des problèmes principaux mais pas le principal, si toutes les écoles, les crèches, les hôpitaux, les HLM, les prisons étaient réservés seulement à ceux qui les paient, c'est à dire essentiellement les français, il n'y aurait probablement pas de problèmes dans ces domaines...nous offrons pratiquement gratuitement aux gens qui rentrent chez nous sans aucun contrôle des services sociaux qui sont gratuits pour ceux qui en bénéficient mais pas pour la communauté Française qui les paie avec ses impôts..." - dans son quart d'heure, Alain DUHAMEL, d'"Europe 1" résume les accusations portées hier dans le "monde" par le docteur Demarquet contre Jean Marie LE PEN en concluant que "vous auriez par dessus le marché une responsabilité personnelle dans la mort de celui dont vous étiez l'héritier, c'est à dire le milliardaire Lambert, 1ère question vous l'attaquez en justice pour diffamation ou pas" - réponse "il s'agit là d'une opération montée de toutes pièces, par qui ? je serais curieux de le savoir mais j'ai ma petite idée, à qui profite le crime...il y a la gauche et puis il y a la fausse droite, ça passe par les journaux de gauche mais ça ne veut pas dire pour autant que ça en Vienne...je poursuis non seulement monsieur Demarquet mais aussi, comme complice, le journal "le monde" et tous les médias qui ont porté cette information calomnieuse ainsi que toute une série d'informations quelquefois purement et simplement répugnantes devant le public sans s'entourer des conditions élémentaires de contrôle, je poursuis également pour insulte à la mémoire d'un mort...3èment je saisis le conseil de l'ordre des médecins des Hauts de Seine du comportement du docteur Demarquet relativement aux règles déontologiques dont il a plein la bouche et, en particulier, à celle qui touche au secret médical qu'il devait à monsieur et madame Lambert dont il dit être le médecin...non, je n'accepte pas le face à face avec monsieur Demarquet, c'est un homme politique insignifiant qui n'est même pas membre du front national, se considérant lui même comme démissionnaire, c'est que monsieur Demarquet attendait de l'amitié que je lui portais qu'il soit, soit candidat aux élections Européennes soit aux futures légilsatives et c'est quand il a su qu' il ne serait ni l'un ni l'autre qu'il s'est découvert cette vocation de justicier" - après l'intervention de de Virieu rapportant que 70% des sondés de la SOFRES estimaient qu'il fallait parler de l'affaire demarquet, le pen trouvant que cela faisait tribunal populaire, duhamel lui demande s'il récuse ou non les accusations d'antisémitisme tenues en privé devant le docteur Demarquet, réponse "écoutez, monsieur Duhamel, quelqu'un dirait ici ce que vous vous êtes dit hier entre la poire et le fromage, est ce que vous estimez que c'est un débat sérieux, d'idées politiques ?", insistance de duhamel "vous auriez dit devant lui que vous aviez personnellement torturé en Algérie, vous l'avez lu comme moi", réponse "je m'étonnerais beaucoup qu'il trouvât des témoins pour dire ça", re-insistance de duhamel "il insinue que vous auriez une responsabilité dans la mort des Lambert dont vous avez hérité, c'est un fait qu'il était alcoolique", réponse "ceci est une violation délibérée du secret médical et je pense que le conseil de l'ordre le sanctionnera en la personne de monsieur Demarquet", duhamel "quelq'un aurait pu accélérer la mort de Lambert en le faisant boire délibérément", réponse "c'est une accusation ignominieuse...depuis 8 ans, date à laquelle est mort Lambert, il continuait de rompre le pain à ma table, vous avouerez qu'il y a là une contradiction qui aurait dû sauter aux yeux des rédacteurs du "monde"...si des gens l'ont poussé à boire, ce ne peut être que des gens qui l'approchaient de près, soit monsieur Demarquet lui même qui était son médecin, soit ses familiers, serviteurs ou la famille qui co-habitait avec lui dans cet immeuble, tout cela a été jugé, cette mort m'avait été cachée pendant 24 heures, elle était suspecte et j'ai déposé une plainte contre x pour meurtre, elle a été instruite, monsieur Demarquet a été longuement entendu par la pj, le cadavre a été autopsié et il a été conclu par un non lieu...quant à monsieur Poujade qui est venu donner un brevet de moralité à monsieur Demarquet, je l'ai fait condamner ainsi que le journal "le matin" il y a 3 mois pour diffamation à mon encontre", duhamel "hier à Europe 1, Pierre POUJADE a dit de vous (à propos de paranoïa), tout le monde sait qu'il était comme ça", réponse "monsieur Poujade qui a été nommé récemment au conseil économique par monsieur Mitterrand, tout le monde sait dans quel camp il est...(à propos de demarquet) c'est vrai, nous sommes restés amis jusqu'à l'année dernière où, après un article douteux, j'ai dit à monsieur Demarquet que je ne le reverrai pas s'il ne rectifiait pas, ce que j'ai fait car je suis un homme de parole et d'honneur" puis escarmouche à propos du "climat de convulsion, de passion propre à l'extrême droite" (duhamel dixit) et protestation de bonne foi de le pen "j'exige ainsi que tout mon mouvement les condamnations les plus sèvères pour ceux qui appartiendraient à notre mouvement et qui seraient délinquants ou criminels" - duhamel cite le pen à propos des événements de Nouvelle Calédonie et du préfet Edgard PISANI qui "mériterait 6 balles dans la peau" - réponse "c'est malheureusement ce qui se passe quand on sélectionne soigneusement dans un discours de 2 heures 1 minute et demi pour continAu lendemain d'un attentat d'"action directe" contre le siège d'"antenne 2" et à la Maison de la Radio, après l'annonce du droit de réponse accordé à Jean Marie LE PEN dans cette "heure de vérité" spéciale suite à la publication d'une accusation grave de captation d'héritage, François de Virieu a maintenu son émission. Les thèmes du débat sont amenés par 3 journalistes de la presse écrite et de la radio ainsi que par les questions posées par des téléspectateurs via le standard d"'svp". De Virieu en direct de l'émission donne des résultats de sondages de la sofres au fur et à mesure du déroulement du débat. - de Virieu pose d'emblée une question liée à la campagne électorale pour les prochaines législatives "le FN peut il devenir une force de gouvernement, après vos succès aux Européennes de 83 ?", puis donne les préoccupations principales d'un sondage tournant autour de l'immigration, de la crise, de l'insécurité, des relations avec le RPR et l'UDF et enfin du passé de le pen ; de son coté, Jean Louis LESCENE depuis le standard d'svp donne à Jean Marie LE PEN l'occasion d'entamer le débat sur "le chiffre des étrangers que vous souhaiteriez voir rentrer chez eux" après connaissance du chiffre des prestations sociales versées aux étrangers (108 milliards de plus que de cotisations versées, chiffre rendu public par le député RPR tranchant). - réponse Jean Marie LE PEN "si on chiffrait le coût de l'immigration, je pense qu'on serait très au delà de ce chiffre, 2 ou 3 fois plus...sujet tabou pendant 30 ans à cause d'une pudeur à l'égard du racisme, or le problème de l'immigration n'a rien à voir avec le racisme...nous demandons que soit instituée une commission du bilan de l'immigration, il y a 1 500 000 travailleurs immigrés en y comprenant les 400 000 chômeurs et 6 millions d'immigrés qui touchent les prestations, la communauté étrangère reçoit beaucoup plus d'argent qu'elle n'en apporte...le coût de l'immigration est un des problèmes principaux mais pas le principal, si toutes les écoles, les crèches, les hôpitaux, les HLM, les prisons étaient réservés seulement à ceux qui les paient, c'est à dire essentiellement les français, il n'y aurait probablement pas de problèmes dans ces domaines...nous offrons pratiquement gratuitement aux gens qui rentrent chez nous sans aucun contrôle des services sociaux qui sont gratuits pour ceux qui en bénéficient mais pas pour la communauté Française qui les paie avec ses impôts..." - dans son quart d'heure, Alain DUHAMEL, d'"Europe 1" résume les accusations portées hier dans le "monde" par le docteur Demarquet contre Jean Marie LE PEN en concluant que "vous auriez par dessus le marché une responsabilité personnelle dans la mort de celui dont vous étiez l'héritier, c'est à dire le milliardaire Lambert, 1ère question vous l'attaquez en justice pour diffamation ou pas" - réponse "il s'agit là d'une opération montée de toutes pièces, par qui ? je serais curieux de le savoir mais j'ai ma petite idée, à qui profite le crime...il y a la gauche et puis il y a la fausse droite, ça passe par les journaux de gauche mais ça ne veut pas dire pour autant que ça en Vienne...je poursuis non seulement monsieur Demarquet mais aussi, comme complice, le journal "le monde" et tous les médias qui ont porté cette information calomnieuse ainsi que toute une série d'informations quelquefois purement et simplement répugnantes devant le public sans s'entourer des conditions élémentaires de contrôle, je poursuis également pour insulte à la mémoire d'un mort...3èment je saisis le conseil de l'ordre des médecins des Hauts de Seine du comportement du docteur Demarquet relativement aux règles déontologiques dont il a plein la bouche et, en particulier, à celle qui touche au secret médical qu'il devait à monsieur et madame Lambert dont il dit être le médecin...non, je n'accepte pas le face à face avec monsieur Demarquet, c'est un homme politique insignifiant qui n'est même pas membre du front national, se considérant lui même comme démissionnaire, c'est que monsieur Demarquet attendait de l'amitié que je lui portais qu'il soit, soit candidat aux élections Européennes soit aux futures légilsatives et c'est quand il a su qu' il ne serait ni l'un ni l'autre qu'il s'est découvert cette vocation de justicier" - après l'intervention de de Virieu rapportant que 70% des sondés de la SOFRES estimaient qu'il fallait parler de l'affaire demarquet, le pen trouvant que cela faisait tribunal populaire, duhamel lui demande s'il récuse ou non les accusations d'antisémitisme tenues en privé devant le docteur Demarquet, réponse "écoutez, monsieur Duhamel, quelqu'un dirait ici ce que vous vous êtes dit hier entre la poire et le fromage, est ce que vous estimez que c'est un débat sérieux, d'idées politiques ?", insistance de duhamel "vous auriez dit devant lui que vous aviez personnellement torturé en Algérie, vous l'avez lu comme moi", réponse "je m'étonnerais beaucoup qu'il trouvât des témoins pour dire ça", re-insistance de duhamel "il insinue que vous auriez une responsabilité dans la mort des Lambert dont vous avez hérité, c'est un fait qu'il était alcoolique", réponse "ceci est une violation délibérée du secret médical et je pense que le conseil de l'ordre le sanctionnera en la personne de monsieur Demarquet", duhamel "quelq'un aurait pu accélérer la mort de Lambert en le faisant boire délibérément", réponse "c'est une accusation ignominieuse...depuis 8 ans, date à laquelle est mort Lambert, il continuait de rompre le pain à ma table, vous avouerez qu'il y a là une contradiction qui aurait dû sauter aux yeux des rédacteurs du "monde"...si des gens l'ont poussé à boire, ce ne peut être que des gens qui l'approchaient de près, soit monsieur Demarquet lui même qui était son médecin, soit ses familiers, serviteurs ou la famille qui co-habitait avec lui dans cet immeuble, tout cela a été jugé, cette mort m'avait été cachée pendant 24 heures, elle était suspecte et j'ai déposé une plainte contre x pour meurtre, elle a été instruite, monsieur Demarquet a été longuement entendu par la pj, le cadavre a été autopsié et il a été conclu par un non lieu...quant à monsieur Poujade qui est venu donner un brevet de moralité à monsieur Demarquet, je l'ai fait condamner ainsi que le journal "le matin" il y a 3 mois pour diffamation à mon encontre", duhamel "hier à Europe 1, Pierre POUJADE a dit de vous (à propos de paranoïa), tout le monde sait qu'il était comme ça", réponse "monsieur Poujade qui a été nommé récemment au conseil économique par monsieur Mitterrand, tout le monde sait dans quel camp il est...(à propos de demarquet) c'est vrai, nous sommes restés amis jusqu'à l'année dernière où, après un article douteux, j'ai dit à monsieur Demarquet que je ne le reverrai pas s'il ne rectifiait pas, ce que j'ai fait car je suis un homme de parole et d'honneur" puis escarmouche à propos du "climat de convulsion, de passion propre à l'extrême droite" (duhamel dixit) et protestation de bonne foi de le pen "j'exige ainsi que tout mon mouvement les condamnations les plus sèvères pour ceux qui appartiendraient à notre mouvement et qui seraient délinquants ou criminels" - duhamel cite le pen à propos des événements de Nouvelle Calédonie et du préfet Edgard PISANI qui "mériterait 6 balles dans la peau" - réponse "c'est malheureusement ce qui se passe quand on sélectionne soigneusement dans un discours de 2 heures 1 minute et demi pour continAu lendemain d'un attentat d'"action directe" contre le siège d'"antenne 2" et à la Maison de la Radio, après l'annonce du droit de réponse accordé à Jean Marie LE PEN dans cette "heure de vérité" spéciale suite à la publication d'une accusation grave de captation d'héritage, François de Virieu a maintenu son émission. Les thèmes du débat sont amenés par 3 journalistes de la presse écrite et de la radio ainsi que par les questions posées par des téléspectateurs via le standard d"'svp". De Virieu en direct de l'émission donne des résultats de sondages de la sofres au fur et à mesure du déroulement du débat. - de Virieu pose d'emblée une question liée à la campagne électorale pour les prochaines législatives "le FN peut il devenir une force de gouvernement, après vos succès aux Européennes de 83 ?", puis donne les préoccupations principales d'un sondage tournant autour de l'immigration, de la crise, de l'insécurité, des relations avec le RPR et l'UDF et enfin du passé de le pen ; de son coté, Jean Louis LESCENE depuis le standard d'svp donne à Jean Marie LE PEN l'occasion d'entamer le débat sur "le chiffre des étrangers que vous souhaiteriez voir rentrer chez eux" après connaissance du chiffre des prestations sociales versées aux étrangers (108 milliards de plus que de cotisations versées, chiffre rendu public par le député RPR tranchant). - réponse Jean Marie LE PEN "si on chiffrait le coût de l'immigration, je pense qu'on serait très au delà de ce chiffre, 2 ou 3 fois plus...sujet tabou pendant 30 ans à cause d'une pudeur à l'égard du racisme, or le problème de l'immigration n'a rien à voir avec le racisme...nous demandons que soit instituée une commission du bilan de l'immigration, il y a 1 500 000 travailleurs immigrés en y comprenant les 400 000 chômeurs et 6 millions d'immigrés qui touchent les prestations, la communauté étrangère reçoit beaucoup plus d'argent qu'elle n'en apporte...le coût de l'immigration est un des problèmes principaux mais pas le principal, si toutes les écoles, les crèches, les hôpitaux, les HLM, les prisons étaient réservés seulement à ceux qui les paient, c'est à dire essentiellement les français, il n'y aurait probablement pas de problèmes dans ces domaines...nous offrons pratiquement gratuitement aux gens qui rentrent chez nous sans aucun contrôle des services sociaux qui sont gratuits pour ceux qui en bénéficient mais pas pour la communauté Française qui les paie avec ses impôts..." - dans son quart d'heure, Alain DUHAMEL, d'"Europe 1" résume les accusations portées hier dans le "monde" par le docteur Demarquet contre Jean Marie LE PEN en concluant que "vous auriez par dessus le marché une responsabilité personnelle dans la mort de celui dont vous étiez l'héritier, c'est à dire le milliardaire Lambert, 1ère question vous l'attaquez en justice pour diffamation ou pas" - réponse "il s'agit là d'une opération montée de toutes pièces, par qui ? je serais curieux de le savoir mais j'ai ma petite idée, à qui profite le crime...il y a la gauche et puis il y a la fausse droite, ça passe par les journaux de gauche mais ça ne veut pas dire pour autant que ça en Vienne...je poursuis non seulement monsieur Demarquet mais aussi, comme complice, le journal "le monde" et tous les médias qui ont porté cette information calomnieuse ainsi que toute une série d'informations quelquefois purement et simplement répugnantes devant le public sans s'entourer des conditions élémentaires de contrôle, je poursuis également pour insulte à la mémoire d'un mort...3èment je saisis le conseil de l'ordre des médecins des Hauts de Seine du comportement du docteur Demarquet relativement aux règles déontologiques dont il a plein la bouche et, en particulier, à celle qui touche au secret médical qu'il devait à monsieur et madame Lambert dont il dit être le médecin...non, je n'accepte pas le face à face avec monsieur Demarquet, c'est un homme politique insignifiant qui n'est même pas membre du front national, se considérant lui même comme démissionnaire, c'est que monsieur Demarquet attendait de l'amitié que je lui portais qu'il soit, soit candidat aux élections Européennes soit aux futures légilsatives et c'est quand il a su qu' il ne serait ni l'un ni l'autre qu'il s'est découvert cette vocation de justicier" - après l'intervention de de Virieu rapportant que 70% des sondés de la SOFRES estimaient qu'il fallait parler de l'affaire demarquet, le pen trouvant que cela faisait tribunal populaire, duhamel lui demande s'il récuse ou non les accusations d'antisémitisme tenues en privé devant le docteur Demarquet, réponse "écoutez, monsieur Duhamel, quelqu'un dirait ici ce que vous vous êtes dit hier entre la poire et le fromage, est ce que vous estimez que c'est un débat sérieux, d'idées politiques ?", insistance de duhamel "vous auriez dit devant lui que vous aviez personnellement torturé en Algérie, vous l'avez lu comme moi", réponse "je m'étonnerais beaucoup qu'il trouvât des témoins pour dire ça", re-insistance de duhamel "il insinue que vous auriez une responsabilité dans la mort des Lambert dont vous avez hérité, c'est un fait qu'il était alcoolique", réponse "ceci est une violation délibérée du secret médical et je pense que le conseil de l'ordre le sanctionnera en la personne de monsieur Demarquet", duhamel "quelq'un aurait pu accélérer la mort de Lambert en le faisant boire délibérément", réponse "c'est une accusation ignominieuse...depuis 8 ans, date à laquelle est mort Lambert, il continuait de rompre le pain à ma table, vous avouerez qu'il y a là une contradiction qui aurait dû sauter aux yeux des rédacteurs du "monde"...si des gens l'ont poussé à boire, ce ne peut être que des gens qui l'approchaient de près, soit monsieur Demarquet lui même qui était son médecin, soit ses familiers, serviteurs ou la famille qui co-habitait avec lui dans cet immeuble, tout cela a été jugé, cette mort m'avait été cachée pendant 24 heures, elle était suspecte et j'ai déposé une plainte contre x pour meurtre, elle a été instruite, monsieur Demarquet a été longuement entendu par la pj, le cadavre a été autopsié et il a été conclu par un non lieu...quant à monsieur Poujade qui est venu donner un brevet de moralité à monsieur Demarquet, je l'ai fait condamner ainsi que le journal "le matin" il y a 3 mois pour diffamation à mon encontre", duhamel "hier à Europe 1, Pierre POUJADE a dit de vous (à propos de paranoïa), tout le monde sait qu'il était comme ça", réponse "monsieur Poujade qui a été nommé récemment au conseil économique par monsieur Mitterrand, tout le monde sait dans quel camp il est...(à propos de demarquet) c'est vrai, nous sommes restés amis jusqu'à l'année dernière où, après un article douteux, j'ai dit à monsieur Demarquet que je ne le reverrai pas s'il ne rectifiait pas, ce que j'ai fait car je suis un homme de parole et d'honneur" puis escarmouche à propos du "climat de convulsion, de passion propre à l'extrême droite" (duhamel dixit) et protestation de bonne foi de le pen "j'exige ainsi que tout mon mouvement les condamnations les plus sèvères pour ceux qui appartiendraient à notre mouvement et qui seraient délinquants ou criminels" - duhamel cite le pen à propos des événements de Nouvelle Calédonie et du préfet Edgard PISANI qui "mériterait 6 balles dans la peau" - réponse "c'est malheureusement ce qui se passe quand on sélectionne soigneusement dans un discours de 2 heures 1 minute et demi pour continAu lendemain d'un attentat d'"action directe" contre le siège d'"antenne 2" et à la Maison de la Radio, après l'annonce du droit de réponse accordé à Jean Marie LE PEN dans cette "heure de vérité" spéciale suite à la publication d'une accusation grave de captation d'héritage, François de Virieu a maintenu son émission. Les thèmes du débat sont amenés par 3 journalistes de la presse écrite et de la radio ainsi que par les questions posées par des téléspectateurs via le standard d"'svp". De Virieu en direct de l'émission donne des résultats de sondages de la sofres au fur et à mesure du déroulement du débat. - de Virieu pose d'emblée une question liée à la campagne électorale pour les prochaines législatives "le FN peut il devenir une force de gouvernement, après vos succès aux Européennes de 83 ?", puis donne les préoccupations principales d'un sondage tournant autour de l'immigration, de la crise, de l'insécurité, des relations avec le RPR et l'UDF et enfin du passé de le pen ; de son coté, Jean Louis LESCENE depuis le standard d'svp donne à Jean Marie LE PEN l'occasion d'entamer le débat sur "le chiffre des étrangers que vous souhaiteriez voir rentrer chez eux" après connaissance du chiffre des prestations sociales versées aux étrangers (108 milliards de plus que de cotisations versées, chiffre rendu public par le député RPR tranchant). - réponse Jean Marie LE PEN "si on chiffrait le coût de l'immigration, je pense qu'on serait très au delà de ce chiffre, 2 ou 3 fois plus...sujet tabou pendant 30 ans à cause d'une pudeur à l'égard du racisme, or le problème de l'immigration n'a rien à voir avec le racisme...nous demandons que so
14/10/1985 - 01min04s
Paris : "Action directe" revendique deux attentats par explosifs devant la Maison de la Radio et devant le siège d'Antenne 2 ; l'organisation terroriste entend ainsi protester contre le passage de Jean Marie LE PEN à l'émission de France inter "Face au public" et son invitation au magazine d'Antenne 2 "L'Heure de vérité" : - Rue Jean GOUJON [panoramique] façade Antenne 2, dégâts, vitres brisées, intérieur bureau endommagé. Devant la Maison de la Radio, débris, carcasses de camions et voitures, façade.
02/11/1976 - 02min21s
Destruction d'un immeuble de la villa poirier (15eme)apres explosion d'une charge de dynamite visant J.M. LE PEN. J.M. LE PEN explique la façon dont s'est passé l'attentat. Int. J.M. LE PEN "c'est le 3e attentat dont je suis victime. Je ne peux relier cela qu'a notre congrès national qui avait pour but la sécurité des français."Les pompiers aidant les habitants à grimper à l'échelle pour sauver des effets personnels
14/09/2001 - 02min10s
Reportage en France où trois minutes de silence ont été observées dans tout le pays en hommage aux victimes des attentats du 11 septembre 2001. Commentaire sur images de recueillement en différents lieux de Paris, de la minute de silence observée par le président de la république Jacques CHIRAC et du recueillement à Toulouse et Marseille.
13/04/1988 - 06min56s
Gérard MORIN interroge Jean-Marie LE PEN, candidat du Front National à l'élection présidentielle : - "concernant l'affaire du Boeing koweitien détourné vers Alger, j'ai pour principe de ne pas négocier avec les terroristes et de leur faire la guerre ; je souhaite bien évidemment la libération des otages français du Liban mais je trouve scandaleux que certains candidats l'aient programmée dans le cadre de leur campagne électorale ; le gouvernement n'a pas à négocier avec des maîtres chanteurs, si vous capitulez une fois, vous capitulerez dix fois, cent fois et tous les Français seront des otages en puissance. - Mitterrand ne peut pas gagner sans les communistes, la majorité ne peut se constituer que par regroupement ; il n'est pas certain que M. Chirac soit le candidat retenu par les électeurs, je crois qu'il y aura beaucoup de suspense. - les sondages me donnent le droit d'espérer être au second tour puisque j'ai fait 11% aux législatives quand ils m'en donnaient 6% ; le succès de ma campagne (10.000 personnes payantes à Toulouse !), l'air du temps, ça me permet de penser que beaucoup de gens qui ne donnent pas leur opinion dans les sondages vont modifier la situation. - personne ne sait combien de millions d'électeurs voteront pour moi, sinon il n'y aurait pas besoin de faire d'élection, ils gardent leur liberté, ils ne sont pas ma propriété, je donnerai ma consigne le 1er mai et ils feront ce qu'ils veulent. - si Jacques Chirac est métis, c'est son problème, il connait mieux sa lignée que moi, moi je ne le suis pas. La présidence de la région Franche Comté, succession d'Edgar Faure décédé ? je n'attends rien, il y a une majorité à former, elle existait déjà, souhaite-t-on qu'elle soit reconduite ? à eux de prendre leurs responsabilités, j'ai toujours pris les miennes. - concernant l'interview de son ex-femme à Rolling Stones : "je ne lis pas ce genre d'ordures, je laisse ça aux amateurs, je déments tout et je poursuivrai cela à partir de maintenant, ne serait-ce que pour mes enfants, et pour l'honnêteté, une certaine conception de la presse qui me paraît assez éloigné de ce que l'on peut exiger dans un pays, même de grande liberté. - je suis très optimiste pour le second tour ; je suis moins, souriant ? ça dépend des jours, je travaille beaucoup je me couche tard, vous m'obligez à me lever tôt, ça n'a rien à voir avec l'actualité".