01/01/2001 - 02min15s
Funérailles du commandant Massoud : le cercueil porté à bout de bras et suivi par une foule immense arrive sur le lieu de sépulture. Les hommes ouvrent le cercueil : on aperçoit le visage de Ahmad Shah Massoud. Pleurs et lamentations.
21/09/1989 - 01min21s
Amnistie Internationale et l'association LACATparaine la pièce de Jean Paul Sartre "Morts sans sépulture" joué par la Compagnie du Roseau.Interview des metteurs en scène Jean-Claude et Marie Françoise BROCHE / Extrait de la pièce.
08/05/2003 - 02min06s
A l'occasion de la saison culturelle "Djazaïr, une Année de l'Algérie en France", l'émission est réalisée en Algérie.Devant le Mausolée royal de Maurétanie, dans la plaine de la Mitidja, Olivier BARROT présente le livre de Assia DJEBAR "La femme sans sépulture", publié aux éditions Albin Michel. Ce roman est un hommage à Zoulikha, une héroïne de la guerre d'Algérie. Image du Mausolée royal de Maurétanie.
19/01/1968 - 16min25s
Ce reportage rend compte de la situation au Guatemala en 1968, où l'état d'urgence a été décrété, suite aux attentats et aux règlements de compte entre l'extrême droite et la gauche "castriste", qui ont fait près de 2000 victimes en moins de deux ans. La semaine dernière encore, Miss Guatemala 1959, Rogelia CRUZ MARTINEZ, militante communiste, a été assassinée, et en représailles, des militaires de l'Etat major américain ont été tués. Des séquences tournées dans la capitale et des villages guatémaltèques alternent avec une brève rétrospective en images, et des interviews d'hommes politiques actuels.Séquences successives : - Sur un mur de la capitale, des passants regardent une affiche de l'extrême droite des "hommes à abattre".- La photo de la communiste Rogelia CRUZ MARTINEZ, assassinée, est suivie des images des corps des militaires de l'Etat major américain, tués en représailles.- Le président Julio César MÉNDEZ MONTENEGRO et ses hôtes de la haute bourgeoisie assistent à une parade militaire. Le peuple est présent.- Dans un fort de Guatemala, des familles font la queue pour rendre visite à leurs proches emprisonnés.- Images d'archives de l'arrivée des troupes américaines au Guatemala, en 1954, date à laquelle les Etats-Unis sont intervenus militairement dans le pays pour renverser le gouvernement de gauche.- Interview du professeur MIJANGOS, membre du centre gauche au gouvernement, au sujet de la "méfiance" du peuple à l'égard des dictatures militaires. - Le chef du commandement militaire central des forces révolutionnaires (à contre-jour) déclare (en espagnol) que la répression du gouvernement en place est plus féroce que celle du gouvernement militaire antérieur. Il expose les raisons de la lutte que mènent les forces révolutionnaires du pays.- Images de la capitale guatémaltèque : cérémonie religieuse, rues du centre ville, bidonvilles, population métissée dans les rues. - Monsieur MULET-DESCAMPS (?), homme politique de droite, considère le Guatemala comme un rempart contre le communisme pour l'Amérique centrale. Il voit dans l'armée guatémaltèque l'unique secteur qu'il reste dans son pays, où règne l'ordre.- Monsieur VILLAGRAN, membre de la gauche modéré voit la misère du peuple comme une menace pour le gouvernement, dans la mesure où le communisme s'est toujours nourri des conditions sociales et économiques. Il évoque l'interventionnisme américain dans la politique guatémaltèque.- Le président Julio César MÉNDEZ MONTENEGRO expose (en espagnol) la politique de lutte engagée par son gouvernement contre le communisme et les forces révolutionnaires du pays. Il espère se débarasser des guérillas au plus vite.- Selon monsieur GUZMAN (?), l'intégration sociale est le problème principal au Guatemala, constitué d'une population d'indiens et d'une population métissée.- Aperçu de Chichicastenango, ville du département du Quiché au Guatemala, célèbre pour sa culture traditionnelle amérindienne Maya, lors de la célébration d'un culte.- Images d'une fête populaire à Conception-Vista (?), village situé près du Mexique. Les Indiens dansent (danse autochtone du cerf, bal de la conquête) et jouent des morceaux de musique traditionnelle, accompagnés d'un marimba. Les Indiens réunis lors du bal populaire dansent et s'enivrent avec de la Tequila.
30/06/2009 - 02min54s
Au fond d'une forêt québécoise, Jacob Wawatie espère: dans un an, ce chaman ouvrira la "Kokomville Academy", une école 100% amérindienne destinée à restaurer l'héritage oublié de son peuple et permettre aux jeunes de ne plus être obligés de partir à 150 km pour étudier.