Le temps, chez Aristide, n'est pas tout à fait celui que nous vivons. Aristide vit dans sa maison au sol de terre battue, prépare toujours ses crêpes au feu de bois dans la cheminée, comme autrefois. Il dort sur de la paille, dans un lit clos, et marche en sabots. Il n'est pas "esclave du confort". Souvent ses voisins ne le comprennent pas. Il promène ses 30 chiens dans les bois. (Il a recueilli 20 chiens abandonnés). Il a bien connu tous les métiers traditionnels de la forêt, aujourd'hui disparus. Il évoque aussi Marion DU FAOUET. Il regrette la solidarité d'autrefois. Pour sortir, il s'habille toujours avec le costume traditionnel breton.