Raymond BARRE, premier ministre, compare la majorité responsable à l'opposition non responsable. Il se défend d'être un naufrageur du franc. Il attaque les chiffres du coût annoncé pour le Programme Commun de la gauche. Il refuse de se mêler aux querelles de la majorité. Il donne un coup de patte à Jacques CHIRAC en déclarant que l'économie telle qu'il l'avait trouvée devait être redressée.