Les "double-peine" : de jeunes immigres qui ont purge des peines de prison se voient signifier a leur sortie une interdiction definitive de sejour. Exemple de Mohamed Hocine, tuisien, 28 ans, clandestin apres deux mois de prison. - sur des images du camp de detention des etrangers destines a etre expulses, a Roissy, images exte, l'entree est interdite, extrait d'un discours de Mitterrand en janvier 89 lors d'une journee de l'immigration "ceux qui commettraient une faute par voie de delinquance, de s'ecarter des interets de notre pays, doivent subir la loi que subirait tout francais dans la meme situation, mais non point avec une exclusion supplementaire". - Mohamed raconte son histoire en marchant dans les bois "pour se cacher", clandestin depuis 5 ans, deux enfants - visite a sa meren int en arabe, trad par son fils, "mes enfants ont eleves en France, ils ne pourront pas s'adapter ailleurs" - Mohamed attend son enfant a l'ecart du portail de l'ecole "c'est pas une vie, toujours sur le quivive, mon seul crime c'est de vivre, si j'etais mort il n'y aurait plus de probleme" - Au local du "comite conre la double peine" DP lieux, lettres, int et temoignages, - Liliane, 30 ans "autant les guillotiner, ils n'ont plus de vie, on se battra, a la vie a la mort" - Mohamed, "comme si on etait condamne a perpetuite, la loi doit changer, elle est criminogene, sans papier pas de travail, ils sont dans la rue" - int Dideir Leger, sct GISTI, avocat "les tribunaux condamnent tous les jours, la seule solution c'est reformer la loi sur les stupefiants" - int Jean Pierre Dintilhac, chef de cabinet "il a y a de nombreux cas de recours en grace, il faudrait s'orienter vers les textes" - fin sur Mohamed et sa famille.