Les deboutes du droit d'asile, refuses par l'OFPA, Office Francais de protection des Refugies et Apatrides, tentent une derniere chance au RIS, Reseau d'information et de Solidarite, constitue par 10 associations, Cimade, Gisti, Mrap etc.. - Prefecture de Bobigny, a 5 H du matin les refugies attendent, nombreux maliens, teletrottoir. - au siege de la CAIF, le RIS ouvre ses portes, foule attendant, DP bureaux, discussions cas par cas - int de Patrick Mony, GISTI, donne differents exemple de refus d'asile apres 7 ans d'instruction - idem pour Nathalie FERRE - Claire RODIER, MRAP, s'entretient avec Mme Kisala, zairoise. - Nous suivons Mme Kisala chez elle, int son mari, "avant j'etais manoeuvre, maintenant mon travail me plait, je suis monteur" - apres 8 ans d'attente et de vie en France, 3 enfants dont deux scolarises, la famille devrait repartir - int Euphrasie, 17 ans, ne peut aller a l'ecole puisqu'elle n'a pas de papiers - int Ange, 14 ans, sortie du college, "ma vie est plutot comme les autres, mais c'est injuste qu'on n'ait que deux pieces" - int Euphrasie lors des cours pour clandestin qu'elle suit a l'Association Solidarite Familiale et Culturelle - Mr Kisala montre ses feuilles de paye depuis 1983 - int de Maitre Bourguet, avocat "s'ils acceptent de rester dans la clandestinite, c'est une preuve qu'ils ne sont pas venus que pour des raisons economiques, il faudrait une assistance et une aide a ceux qui demandent l'asile politique, beaucoup sont refuses simplement parce qu'ils n'ont pas apporte les preuves au bon moment". - pour finir int masque d'un jeune chinois, traduit par un ami, clandestin qui n'a pas demande l'asile, "je n'ai meme pas de papier..meme mort je ne retournerai pas en Chine".