GREVE DES ENSEIGNANTS suite à la réforme de la LOI FALLOUX et REACTIONS DU GOUVERNEMENT ET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE. - Le Pst de la République F MITTERRAND déclare ([très gros plan] ) : "Qu'on soit pour ou qu'on soit contre le contenu de cette réforme, c'est l'exemple le plus typique de ce qu'il ne faut pas faire en régime républicain. Ca a été fait, eh bien je partage l'opinion de ceux qui expriment leur inquiétude à ce sujet (...) cela me heurte autant que tout citoyen (...). INTERVENTION de François BAYROU, Ministre de l'Education nationale (France 2 - 20H ce soir):"Entre le moment où le texte a été déposé à l'Assemblée Nationale, a commencé d'être examiné et le moment où il a été adopté, il s'est écoulé 5 mois et demi (...), 6200 amendements ont été déposés (...); on a débattu à l'Assemblée Nationale et au Sénat 49 heures et 10 minutes ". - Interview Michel DESCAMPS (Secr Gén Féd Syndicat unitaire) : étonné es". - Interview Michel DESCAMPS (Secr Gén Féd Syndicat unitaire) : étonné de cette mobilisation si rapide, il pense que ses collègues "viennent exprimer une volonté spontanée et forte". - DOCT archives du 16/01/93 : le Premier Ministre Edouard BALLADUR déclare : "La Constitution confère au Gouvernement et au Chef du Gouvernement la prérogative d'inscrire un texte à l'ordre du jour. J'en ai usé parce que cela me paraissait conforme à la justice". - PLANS : [vue générale] + PR manifestation ([gros plan] banderole "Dans fric pas d'école publique, pourquoi priver le public ? " ; F MITTERRAND marchant avec une délégation de parents d'élèves dans le Sud-Ouest puis inaugurant une plaque commémorative (vu de profil, enlevant le tissu blanc - plaque illisible) ; au Sénat, [vue générale] + [gros plan] sénateurs en colère (l'un d'entre eux met ses mains en porte-voix pour se faire entendre) ; élèves devant une école.