Le 30 janvier, le député de la France insoumise François Ruffin brandissait un carnet de chèque lors de son intervention à l’Assemblée nationale pour réclamer plus de moyens pour les hôpitaux. Le 7 décembre, il prenait la parole vêtu du maillot de foot de l'Olympique Eaucourtois, un club de sa circonscription, pour alerter sur le manque de moyens alloués au sport amateur. Si ces deux interventions ont fait beaucoup parler d’elles, ce n’est pas la première fois que des objets sont utilisés pas des députés pour appuyer leur message…

Le 12 mai 2004, le ministre des Transports Gilles de Robien annonçait l’arrivée de nouveaux éthylotests à 1 euro en faisant une démonstration dans l’Hémicycle. Surprise du geste, mais pour ce qui est du résultat, rien d’extraordinaire. Le test affichait la couleur verte : le ministre était en parfait état de conduire, et de discourir.

 

Le 21 février 2012, le député de Debout la République Nicolas Dupont-Aignan brandissait un faux chèque géant pour dénoncer la ratification du Mécanisme européen de stabilité.

 

Le 20 novembre 2013, c’était au tour de Jean-Charles Taugourdeau, député UMP, de brandir un objet insolite, un attrape-rêve indien orné d’un petit drapeau tricolore. Il s’agissait pour lui de dénoncer la politique du gouvernement Ayrault vis-à-vis du monde rural, et offrait cet objet en ironisant qu’il devrait être attaché « autour de Matignon pour enfin comprendre les rêves des Français ».

Rédaction Ina le 02/02/2018 à 14:51. Dernière mise à jour le 02/02/2018 à 15:03.
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