Buchenwald : libération du camp

Redaction Ina le 01/04/2015 à 14:46. Dernière mise à jour le 17/04/2015 à 15:16.
Seconde Guerre mondiale

Après Auschwitz le 27 janvier dernier, Buchenwald commémore à son tour le 70ème anniversaire de sa libération (avril 1945). Hommage aux disparus, devoir de mémoire, témoignage du schéma d’extermination et du système concentrationnaire nazi, ina.fr revient en images sur la libération du camp.

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Attention, certaines images sont susceptibles de heurter les plus sensibles.

 

Images de la libération du camp

« Faire connaitre la vérité à ceux qui n’ont pas encore voulu comprendre »

« Des pyramides de cadavres devant lesquels il faut ouvrir les yeux et serrer les dents »

 

Une croix pour Buchenwald

 

1946. Pièces à convictions troublantes au procès de Nuremberg.

 

1950. Procès d'Isle Koch, dite la "Chienne de Buchenwald", la femme du chef de camp.

 

Bernard Pivot interroge Jorge Semprun à propos de son dernier livre "Quel beau dimanche", récit de sa déportation (1943) à Buchenwald. Ce beau dimanche, c’est une journée dans le camp qui « commence par la neige qui tombe sur les miradors et qui se termine par un ragout de chien ».

 

En 1995. Jorge Semprun explique le fonctionnement interne du camp.

 

50 ans après l’horreur, les rescapés commémorent la Libération du camp.

 

Les latrines, le seul endroit dans le camps où les SS n’osent pas s’aventurer. Le seul endroit de liberté où réciter un simple poème devient un moyen de lutter contre la barbarie. C’est là que fût organisée l'insurrection du 11 avril 1945 par le comité clandestin.

La culture comme un rempart à la brutalité.

Jorge Semprun parle d’une bibliothèque à Buckenwald. Il affirme y avoir lu Faulkner pendant le travail de nuit.

 

En 1942, Marcel Fauvel, humilié d'avoir vu sa mère contrainte de cirer les bottes d'un sous officier allemand, s'engage dans la Résistance. Arrêté par la Gestapo, il est déporté à Buchenwald. Soixante ans plus tard, Marcel revient sur place avec Victor, 20 ans. Pour que le jeune homme donne vie aux souvenirs, Marcel lui fait une visite commentée in situ de l'infrastructure concentrationnaire nazie.

 

Comment montrer l’horreur ?

Faut-il montrer les fosses communes pleines de cadavres pour témoigner de l’ampleur du génocide ou préférer une succession de gros plans, de visages pour personnifier la mort ?

 

Guy Ducoloné, ancien déporté, explique l'arrivée au camp de Buchenwald, et son retour à Paris en 1945.

 

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