L'offensive du chemin des dames le 16 avril 1917 - Audio Ina.fr

L'offensive du chemin des dames le 16 avril 1917

18 mars 1967 01h 41min 41s 743 vues

Publicité

|
ou
|
2,99 €

L'offensive du chemin des dames le 16 avril 1917

14-18 : magazine mensuel de la Première Guerre mondiale

18 mars 1967 743 vues 01h 41min 41s

Cette émission du magazine mensuel de la première guerre mondiale, dénommée "L'offensive du Chemin des Dames : 16 avril 1917", est proposée et animée PAR Pierre SIPRIOT, et réalisée par Philippe GUINARD. Cette offensive qui se voulait décisive est abordée, à cinquante de distance, sous divers angles, chronologique, militaire, stratégique, sous la forme d'un commentaire enrichi par des lectures de textes, d'articles, de comptes-rendus, de mémoires et des témoignages de Henry CONTAMINE et René NOBECOURT, thèmes développés ensuite dans une tribune présentée et animée par Maurice GENEVOIX, avec André DUCASSE, le général Claude Marie Charles VEYRON LA CROIX (?) et le colonel André VARRIER, ensuite en hommage à Georges DUHAMEL, et pour le cinquantenaire de la publication de "La vie des Martyrs", Annick BUREL interview deux de ses collègues au Chemin des Dames, Melle DELEREAU, infirmière, et le docteur VIANNET, responsable d'une unité médicale. - Au début : générique et annonce de l'émission - A 1'48 : chronologie des évènements, Pierre SIPRIOT résume brièvement l'offensive du chemin des Dames, offensive réputée décisive qui devait durer 10 jours et se prolongera pendant 7 mois. - A 3'33 : Maurice GENEVOIX explique comment et pourquoi l'annonce de cette offensive suscita un espoir unanime, et l'immense déception qui s'en suivit. - A 6'09 : le 15 novembre 1916, à Chantilly, le général Joffre expose aux commandant en chef des armées alliées l'état de la situation, la disproportion des forces en présence, en faveur des alliés (168 bataillons contre 100 pour les Allemands) et propose une grande offensive, qui sera acceptée à l'unanimité. Mais le 25 décembre 1916, Joffre est nommé maréchal et remplacé au commandement en chef par le général NIVELLE. Ce dernier obtient la confiance de LLOYD Georges qui place les armées anglaises sous son autorité, décision contestée fortement par le général Douglas HAIG. Après d'âpres négociations, au Comité de Guerre à Londres, à la conférence de Rome le 5 janvier 1917, puis à la conférence de Calais, Douglas HAIG est nommé maréchal et NIVELLE obtient le commandement des forces anglaises. Alors que les alliés semblent enfin s'être mis d'accord, une grande partie des forces allemandes opère un repli de leurs lignes sur 10 à 15 km, ce qui a pour conséquence de neutraliser une partie importante du plan d'attaque. - A 27'40 : témoignage de Henry CONTAMINE, artilleur au Chemin des Dames. Il confirme sur le terrain, le repli allemand. Commence une préparation d'artillerie qui devait durer 10 jours. Le 6 avril 1917 se tient une conférence de l'état major à Compiègne. Le président du Conseil, Alexandre RIBOT se méfie de NIVELLE, et on demande aux généraux présents si l'offensive brusquée prévue par NIVELLE à des chances de réussir. Lors des accrochages sur le front, un sergent français est fait prisonnier, il porte sur lui des documents avec la date de l'offensive. - A 42'00 : témoignage de René NOBECOURT, auteur du livre "Les fantassins du Chemin des Dames" qui évoque la journée du 16 avril et ses suites. Il explique le plan de NIVELLE, l'attaque massive, dès 6 heures du matin devait bousculer les Allemands, et dès le début de l'après-midi, les forces de réserve devaient exploiter les succès de l'offensive du matin et pénétrer profondément dans la zone allemande. Il existait sur le chemin des Dames, des "Creuses" ou grottes profonde, dont la "caverne du Dragon" qui permirent aux Allemands de s'abriter pendant les bombardements. Dès le début de l'offensive, ils étaient en position. Les forces françaises, partout clouées au sol par les rafales de mitrailleuse, étaient balayées par des bourrasques de neige. Dès midi, la bataille selon NIVELLE était perdue. NIVELLE avait prévue que si après 48 heures "cela ne marchait pas, il arrêterait". Pour une progression quasi nulle, 60 000 morts et 120 000 blessés, prisonniers ou disparus. Mais après 48 heures, malgré l'échec total de cette offensive, la bataille repris sous une autre forme et dura jusqu'en octobre. - A 54'08 : Henry CONTAMINE développe un point de vue peu entendu, celui du choc terrible reçu par les Allemands, qui subirent beaucoup de pertes. Les percées allèrent jusqu'à trois km là où il y avait des chars. - A 01 00'28 : PETITE PHRASE (à 01 03'10). André DUCASSE rapporte le mot de LYAUTEY "le plan de NIVELLE ? C'est tout juste bon pour l'armée de la duchesse de Gerolstein". Il évoque ses souvenirs personnels de la journée du 16 avril, puis les différentes opérations auxquelles son régiment participe, jusqu'au 25 mai 1917, où il est mis au repos. Dans la nuit du 27 mai ils sont appelés à remplacer des unités qui refusent de remonter en ligne. - A 01 08'26 : tribune animée par Maurice GENEVOIX - A 01 09'55 : Le général VEYRON LA CROIX(?), engagé au Chemin des Dames en juillet et en septembre 1917, explique la volonté tenace du Haut commandement de ne pas lâcher prise pour ne pas rester sur un échec, de reprendre l'offensive pour s'assurer des positions et des observatoires stratégiques. - A 01 14'37 : le colonel André VARRIER, alors jeune sous-lieutenant, engagé comme chef de section au Chemin des Dames en Juin et Juillet 1917 explique les attaques et contre attaques violentes dans son secteur pendant le mois de juillet et les pertes considérables face à la résistance acharnée des Allemands. Fait prisonnier, il est reçu avec courtoisie un officier allemand, qu'il retrouvera par hasard quelques décennies plus tard à Frankfort. - Hommage à François DUHAMEL, pour le cInquantenaire de la publication de "La vie des Martyrs" - A 01 23'37 : lecture d'un extrait (1') "La vie des Martyrs" de Georges DUHAMEL par François PERRIER - A 01 25'02 : Annick BUREL a recueilli les témoignages de Melle DELEREAU (?), infirmière, et du docteur VIANET (?) - A 01 25'38 : Melle DELEREAU, infirmière dans l'ambulance du Chemin des Dames, avec Georges DUHAMEL, engagé comme chirurgien militaire, devenue ensuite son amie, évoque l'intérêt qu'il portait aux blessés. - A 01 29'25 : le docteur VIANET, chef d'une ambulance, a bien connu Georges DUHAMEL. Il est le parrain d'Antoine, le 3ème enfant de Georges DUHAMEL, devenu compositeur de musique atonale. Il évoque lui aussi cette période, et leur relation d'amitié, après guerre. - A 01 34'11 : lecture d'un extrait (5'20) de "Civilisation" de Georges DUHAMEL par François PERRIER - A 01 39'51 : générique et désannonce - Fin à 01 41'40

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies relatifs à la publicité, aux réseaux sociaux et à la mesure d'audience.
Masquer ce message
En savoir plus et paramétrer les cookies