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audio 28 mai 1964 1296 vues 42min 48s

Emission présentée par François-Régis BASTIDE et Michel POLAC consacrée aujourd'hui au cinéma en compagnie des critiques, Pierre BILLARD, Robert BENAYOUN, Georges CHARENSOL, Pierre MARCABRU, Georges SADOUL et l'invité, François TRUFFAUT. - Début : indicatif début et courrier d'une auditrice - A 01'15 " :présentation des participants - A 02 ' :" Hier, aujourd'hui et demain "DE VITTORIO DE SICA avec Sophia Loren et Marcello MASTROANNI : "sympathiquement détesté" par Robert BENAYOUN ; Pierre MARCABRU "Vittorio DE SICA n'est plus un grand metteur en scène, il fait du cinéma commercial" ; défendu par de Georges CHARENSOL - A 05'20 " : "Le mangeur de citrouilles" film mélodramatique britannique de Jack CLAYTON dialogué par Harold PINTER avec Ann BANCROFT et Peter FINCH - A 07'50 " :"La peau douce" de François TRUFFAUT : Pierre MARCABRU "ça pourrait être une simple histoire d'amour, et c'est le grand amour" ; Pierre BILLARD "Plutôt des liens distendus entre les trois personnages principaux, le mari, la femme et la maîtresse" interprétés respectivement par Jean DESAILLY, Nelly BENEDETTI et Françoise DORLEAC ; le personnage de Jean DESAILLY (le mari) parait d'une autre époque à Robert BENAYOUN ; "ce n'est pas un film qui a des intentions psychologiques, c'est un film de sensibilité" selon Pierre MARCABRU - A 24'30 " :réactions de certains spectateurs - A 26'40" : trou de 5 " - A 26'46" : reprise avec l'interview de François TRUFFAUT par Michel POLAC : commentaires sur les analyses des critiques ; le choix du sujet, l'adultère, pas traité dans Le cinéma français, à part "En cas de malheur" de Claude AUTANT-Lara ; le caractère du personnage du mari et celui de l'acteur Jean DESAILLY se rejoignent : ingrat et sans prestige ; deux défauts reconnus par François TRUFFAUT "le manque de brio du personnage masculin dans la pratique de sa profession... Qui aurait dû faire apparaître un décalage entre la maîtrise de son métier et la faiblesse de son comportement avec la jeune fille, et le manque de complicité entre la femme et son mari ; réponse à Michel POLAC, gêné par le meurtre final : pour François TRUFFAUT, le film devait avoir une odeur de fait divers - A 38"20" : questions des spectateurs - A 42' : indicatif de fin et désannonce.

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