Confrontation de représentants de courants et styles littéraires opposés.D'une part les traditionnalistes. Jacques BRENNER auteur d' "Histoire de la littérature Française de 1940 à nos jours" et l'académicien Jean DUTOURD avec "Les choses comme elles sont", livre-magnétophone raconté à Jacques PAUGAM. De l'autre, "Le nouveau roman" est représenté par son chef de file Alain ROBBE-GRILLET. Son dernier roman "Souvenirs du triangle d'or" parait en même temps que le premier "Un régicide", écrit en 1948. "Je suis mon premier lecteur... je ne suis pas une ennemi des histoires" "aux editions de Minuit...chercher à créer un public pour des livres qui n'en n'ont pas encore" Il critique l'histoire de Brenner avec virulence. Celui ci se défend "Robbe est devenu un théoricien, un bricoleur du roman, la littérature n'est plus la liberté"Pour Dutourd "le nouveau roman est la queue d'une littérature, la fin du roman balzacien...l'erreur de faire des vers nouveaux sur des pensées antiques".Dutourd et Brenner ironisent face à Robbe Grillet et Perec : "vous sortez de l'ENA ?". ROBBE-GRILLET fait l'éloge de son voisin, Georges PEREC qui vient d'écrire "La vie, mode d'emploi". Celui ci décrit le mode d'emploi de son livre "laissez la liberté au lecteur" et revendique l'exemple de Jules Verne.Michel-Antoine BURNIER, co-auteur avec Patrick RAMBAUD, présente leur livre "Le Roland BARTHES sans peine". Il raconte l'origine du livre et polémique avec Robbe Grillet. Conrad DETREZ, prix Renaudot pour "L'herbe à brûler" résume son livre, largement autobiographique.Fin sur Robbe Grillet ironisant sur l'Académie Française.