Robert BADINTER se définit comme non violent et il définit le crime comme "le lieu géométrique du malheur": la victime, la famille de la victime, la famille de l'assassin et de l'assassin lui même. Mais l'opinion publique, qui est en même temps dégouté et facsiné par le crime, a un rapport biaisé à cette réalité par les fictions françaises, qui mettent en scène des criminels séduisant comme Alain Delon ou Jean Paul Belmondo. Pour faire progresser la justice selon Robert BADINTER, il faudrait filmer des policiers lors de la découverte de crime et laisser les condamnés s'exprimer.