Des adolescents se laissent bercer par des rêves de gloire. Une jeune fille, accompagnée par un pianiste, apprend à chanter dans une petite salle de la rive gauche. Quelques élèves l'écoutent en attendant la chance. Gros plans des jeunes élèves en quête de gloire. Interview du professeur et pianiste à propos des déceptions de ces jeunes, parfois (souvent) sans talent. Une jeune fille chante sur la petite scène avec les conseils du professeur. Interview de la jeune fille qui espère devenir célèbre, elle explique son cheminement, son avenir si elle ne perce pas. Interview d'un jeune homme de 16 ans à propos de son désir de célébrité. Interview de Jean Pierre Giard (18 ans), coiffeur, il aimerait devenir une idole, il explique ce qu'il attend de la gloire, une reconnaissance. A l'Olympia, interview d'une jeune chanteuse Jocelyne (Jocelyne Ester Journo, 13 ans) alors qu'elle joue au flipper avant son entrée en scène. Dans sa loge, elle se fait coiffer, sa mère à ses côtés. Elle chante "Hello Dolly".Sur scène Jocelyne chante "J'ai changé de pays".Interview dans sa loge de la jeune chanteuse sur ses impressions après sa prestation, ses ambitions, son amour du monde du spectacle. Rencontre avec une jeune gloire, Christine CARON. Adulée après son record du monde, nous la retrouvons chez Carita, des bigoudis sur la tête. Elle parle de cette nouvelle gloire, du plaisir du succès. Interview de son entraîneuse, Suzanne BERLIOUX et de Christine à propos de la gestion de cette gloire. Interview de Christine CARON, dans sa chambre, la veille de son départ pour Tokyo : ce qui a changé dans sa vie, ses rapports avec ses amies, ses parents, ne comprend pas qu'on la traite comme une vedette de cinéma, ce qui lui importe est de gagner des dixièmes, elle goûte malgré tout cette gloire bien agréable. Dans une patinoire, nous retrouvons ensuite Alain CALMAT. Il explique pourquoi il vient de renoncer à la compétition pour poursuivre ses études de médecine. Conclusion de ce reportage dans la chambre de l'adolescente sur les photos accrochées au mur.